Nouvel Album

Dans la peau

News

Biographie

Les groupes français à avoir vendu plus de 2 millions de disques sont rares. KYO en fait partie. Au début des années 2000, KYO rafle tout sur son passage avec leur album Le chemin.

Aujourd’hui, Benoit, Florian, Nicolas et Fabien reviennent avec un nouvel album intense et prenant Dans la peau ; 3 ans après avoir touché Le Graal, single qui a porté l’album L’équilibre au-delà des 20 millions de streams et des 100 000 ventes physiques.

Et toujours, avec le groupe formé en 1994, cette empreinte unique qui marque au fer rouge chaque génération depuis Le chemin !

Lire la suite

Biographie

Les groupes français à avoir vendu plus de 2 millions de disques sont rares. KYO en fait partie. Au début des années 2000, KYO rafle tout sur son passage avec leur album Le chemin.

Aujourd’hui, Benoit, Florian, Nicolas et Fabien reviennent avec un nouvel album intense et prenant Dans la peau ; 3 ans après avoir touché Le Graal, single qui a porté l’album L’équilibre au-delà des 20 millions de streams et des 100 000 ventes physiques.

Et toujours, avec le groupe formé en 1994, cette empreinte unique qui marque au fer rouge chaque génération depuis Le chemin !

KYO nous rappelle une fois encore que ces trois lettres font parties de notre ADN.

Dans ce nouvel album, pas une chanson qui ne soit habitée. L’univers KYO accroche et nous agrippe, balisé de titres toujours forts de sens. Offrant un mélange de juvénilité aérienne et de rugosité profonde, les tonalités charnelles de Dans la peau jouent de nos sens. Comme un tanin maturé qui aurait évolué comme nous, la saveur KYO s’affirme et s’affine.

C’est une nouvelle alchimie que les 4 garçons ont éprouvée pour la genèse de cet album. On sait la patte initiale de Benoit Poher, qui livre d’habitude ses créations aux arrangements de Florian, Nicolas et Fabien. Cette fois, chaque musicien a proposé des compositions et le groupe a mêlé plus encore les étincelles individuelles. « Ca a été très nouveau et très excitant pour nous tous, on aurait pu aller encore plus loin, mais c’est le début d’un nouveau KYO ! ».

D’autant que les garçons ont aussi voulu se mettre en danger. « Pour nous, le Graal, était très différent de ce qu’on faisait avant et le public a été très touché quand même ». Du coup, les musiciens décident de ne rien s’interdire. Mot d’ordre unique : « Tout essayer, chercher l’accident, c’est à dire les chansons sortant de nos habitudes » s’amuse Benoit. Et cette audace libérée des chemins tout tracés donne à Dans la peau une authenticité rare.

Assurément, Benoit Poher travaille les mots comme personne. « C’est mon plaisir numéro 1 dans la vie, j’ai une passion pour cette langue magnifique. Et la travailler sans cesse est une source de plaisir infini ! » déclare l’auteur, amoureux du français.

Le chanteur se nourrit de hiphop pour ses punchlines et de cinéma pour le voyage. « J’écris en écoutant beaucoup de musiques de film. Je vois des visages, je visualise des scènes cinématographiques que je retranscris en mots. Pour les thèmes, comme d’habitude, j’ai voulu mettre les relations amoureuses de côté », rit Benoit qui assume se faire rattraper par son quotidien, son entourage et ce temps qui passe qui l’angoisse profondément.

Mais la force de Ben, c’est d’affiner ses mots sur des sujets d’époque, comme le premier extrait de l’album qui frappe comme une claque mélodique soulignée par un angle inédit : la difficulté des sentiments à travers le regard féminin sur la tentation. Pas de fausse modernité pour ces paroles dans l’air du temps, mais la profondeur des sentiments bouleversés finement dépeintes. Car KYO n’a jamais été aussi juste que dans la mélodie des sentiments et l’inénarrable complexité de l’être.

Danse : sur la fusion d’un couple et de ses souffrances partagées. Plan A : sur le doute des faux-semblants et tous les fantasmes qu’on imagine chez l’autre. Tout comme dans On a plus à gagner qu’à perdre, single en puissance, sombre et grinçant sur le rythme de nos vies.

Avec Fremen, la nouvelle cohésion de groupe montre son visage le plus fort : Benoit a couché sa plume sur une composition orientalisante de Nicolas. « C’est bizarre, je n’étais pas complètement chez moi mais c’est fertile d’être bousculé » avoue l’auteur. Au final, un titre puissant délivré en communion.

Enrichissant ainsi sa palette, KYO gagne en creusant le sillon déjà gravé et devient plus Groupe encore !

Ces nouveaux chemins de traverses conduisent notamment Benoit à proposer « Ton mec », le premier single, une composition totalement inattendue. Et, l’intervention de chacun, sur l’arrangement et les sons choisis, en a fait un titre coiffé des rugueuses rigueurs de KYO. « Cette dynamique de recherche de créations décalées a apporté un plaisir et une tonalité nouvelle ». Et c’est ce qui fait le sel d’un single original.

Cette profondeur lancinante qui a gagné en clarté pop au fil du temps, c’est toute l’identité de KYO qui ne laisse personne indifférent. C’est avec une musicalité sobre et intense portée par l’identité vocale singulière de son leader, que KYO nous interpelle : la signature pop unique du groupe, son efficacité mélodiques et ses guitares lumineuses, ravivent les traces de nos émotions, et sans nostalgie.

C’est assurément l’album d’un KYO qui nous emmène sur des repères qui nous parlent plus que jamais.

Discographie

La température

Il y a plus de portes que de clefs dans mes poches

Et plus de pages que de mots pour te lire

Que je t’ai chantée juste avec les mauvaises notes

Que je t’ai emportée quand j’ai quitté la ville

Il y a plus de faire-part que de vraies histoires

Et plus de routes que de temps pour te suivre

Le chef de guerre est au diplomate

Ce que je suis à ton savoir-vivre

Et quelque part dans la nature

Je dors encore dans ma voiture

La température grimpe à faire exploser le mercure

Silence ou tout ce que tu diras

Sera retenu contre moi

La température grimpe à faire exploser le mercure

Moi je rêve de passer les fêtes à repeupler l’espèce

Il y a plus d’épaves que d’enfants dans les squares

Et plus d’étages que de marches à gravir

Mélange de peau rouge et de visage pâle

Les jours de gloire tu feras danser la pluie

Et quelque part dans la nature

Je dors encore dans ma voiture

La température grimpe à faire exploser le mercure

Silence ou tout ce que tu diras

Sera retenu contre moi

La température grimpe à faire exploser le mercure

Demain tu iras travailler

Dans ta tenue de soirée

Plan A

Quand les verres se déplacent seuls sur les tables
Que les traînes se prennent dans les bancs de sable
Tu te lèves innocent, tu te couches coupable

Quand la raison s’étiole sous les nuits de cobalt
Que la tension des corps redevient palpable
Tu te lèves vivant tu te couches imbattable

J’ai tout vu, j’ai tout vu mais
Rien qui ne te ressemble
J’ai tout vu, j’ai tout vu en apparence

Il y a d’autres vies j’imagine
Des photos où tu n’apparais pas
Des âmes soeurs des peaux compatibles
Des plans B planqués sous leurs draps
Mais quand tu te balades dans tes jeans
Souvent bien trop grands pour toi
J’ai beau être O négatif, je veux seulement récupérer mon plan A

J’ai raccroché la lune un lendemain de fête
Puisé dans mes victoires ma plus belle défaite
Ce soir nos différences dînent en tête-à-tête

Demain je ferai la même route en marche arrière
Allongé sur le lit de notre rivière
Deux pièces sur les yeux, une perle sur les lèvres

J’ai tout vu, j’ai tout vu mais
Rien qui ne te ressemble
J’ai tout vu, j’ai tout vu en
Apparence

Il y a d’autres vies j’imagine
Des photos où tu n’apparais pas
Des âmes soeurs des peaux compatibles
Des plans B planqués sous leurs draps
Mais quand tu te balades dans tes jeans
Souvent bien trop grands pour toi
J’ai beau être O négatif, je veux seulement récupérer mon plan A

Ton mec

Il te fait perdre pied
La tête et les pédales
Ton inconnu est un pavé
Dans la mare des jours qui passent
De ses lèvres bien ajustées
Coulent des accents de bibliothèque
À croire qu’il ferait tout ou presque mieux que ton mec

Neuf comme un nouveau lycée
Comme le miroir des premières fois
Ton inconnu t’a remarquée
Dans la couleur de ton choix
Dans les tissus les plus légers
Dans ton uniforme de nymphette
Celui qui il y a quelques années aurait fait chavirer ton mec
Des fleurs plein le barillet
Il a la gâchette facile
Ton inconnu te réinvente
À l’halogène de son désir

Il est l’homme des superlatifs
Pas celui des fins de mois
Ton inconnu ne parle pas de chiffres
Ni de sport le dimanche soir
Alors le sourire aux yeux et les larmes aux lèvres
Tu lui donnes un bout de toi, tu abolis les privilèges de ton mec

Mais le soir les costumes
Retrouvent leurs cintres usés
Et le goût de l’amertume
De la lumière bon marché
Dans ses mauvaises habitudes
Tu observes ton garde-côte
Alors seulement tu réalises que ton mec est l’inconnu d’une autre

Fremen

Pendant que nos villes brûlent dans le carburant des urnes

Je te ferai l’amour comme on ne le fait plus

Les pieds dans le goudron, la tête dans les plumes

J’ai chuchoté si fort que tu m’as entendu

Je te ferai valser sur des tangos et vibrer les côtes

Tanguer sur des îlots d’un nouveau monde à l’autre

Je te ferai l’amour comme on ne le fait plus

J’ai chuchoté si fort que tu m’as entendu

Il pleut des cordes sous les gabardines

Moi j’ai toujours su que les femmes avaient le goût de grenadine

Les taxis passent et nos vies défilent

À la vitesse d’un limier lâché sur sa cible

I’m coming after, coming after, coming after you

And I’m coming after, coming after, coming after you

Je lève mon verre à la chaleur de l’épiderme

Aux enfants de choeur

Aux brutes épaisses

Qui se donnent la réplique sans avoir lu leur texte

Je lève mon verre à nos succès et à nos échecs

À nos victoires à nos défaites

À tes yeux de Fremen et à l’amour que je porte à cette époque

Obsolète

Les meilleures histoires dorment sous les couvertures

Jusqu’à ce qu’une lampe le soir révèle leur vraie nature

Les pieds au plafond la tête dans le futur

J’ai chuchoté si fort que tout le monde s’est tu

Tournée générale, c’est pour moi vas-y sers-toi

Ce que je donne je ne le reprends pas

J’ai croqué dans le fruit qui m’était défendu

Je te ferai la cour comme on ne le fait plus

Je lève mon verre à la chaleur de l’épiderme

Aux enfants de choeur

Aux brutes épaisses

Qui se donnent la réplique sans avoir lu leur texte

Je lève mon verre à nos succès et à nos échecs

À nos victoires à nos défaites

À tes yeux de Fremen et à l’amour que je porte à cette

époque obsolète

I’m coming after, coming after, coming after you

And I’m coming after, coming after, coming after you

Prends-le

Je ne peux rien prouver mais je le sens

Mes lèvres posées sur le calice

Je suis à court d’arguments

Quand j’en ai 3 t’en as 6

Tu penses qu’on a besoin de temps

Qu’on a besoin d’une expertise

Je parle de clan, de décennies

Je parle d’anniversaires surprises

De l’élite à la lie

De la lie à l’élite

La vie penche

L’équilibre est fragile

Mais je te l’ai déjà dit

Il y a bien dans nos enfants

50 % de ce que je suis

Puisque tu les aimes tellement

C’est que tu m’aimes un peu aussi

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Mon amour est disponible en jouissance exclusive

Prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises, tu es la seule cible qu’il vise

Il est difficile de prétendre

Que les choses se bonifient

Avec le temps pourtant le temps sur toi n’aura jamais

d’emprise

Je t’ai aimée sur un lit de camp, j’aimerai chacune

de tes rides

Pour toi je ferai parler la poudre jusqu’à ce que

Mon chargeur soit vide

Je suis pris dans ton avalanche

Je m’éteindrai si tu m’exiles

À la lisière des Élysées

Ne reste que l’odeur de la pluie

J’ai de l’ADN de lycan

Je suis un peu lunatique

Mais quand il s’agit de vous quatre

Mon amour est prolifique

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Mon amour est disponible en jouissance exclusive

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises,

Tu es la seule cible qu’il vise

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Je ne peux rien prouver mais je le sens

Sous les flots d’artifices

Je n’suis pas dans l’air du temps

Je suis dans l’air que tu respires

Tu parles de disperser nos cendres

Dans le courant de la Tamise

Je parle de feux de la Saint-Jean

Je parle de braises que l’on attise

Dans les cordes

Tous les amants du monde

Se tiennent droits comme des « i »

Tombés de l’échelle

Voilés comme des « l »

Tombés du nid

Ils se figent à la seconde où ils se disent oui

C’est partout sur les ondes

On étrenne loin de la marge

L’amour à l’étalage

Le service et la plonge

Prends mes hématomes et je passerai l’éponge

Le témoin et la barre

C’est mouvementé

Dans les allées, les alcôves

C’est mouvementé

Ça bouge, ça bouge, ça bouge

Tu t’es bien battu mais

Tu donnes, tu donnes, tu donnes, tu donnes et ne lâches pas

Tu as joué pour gagner

Et chaque fois un autre que toi reprendra ta place

Tu t’es bien battu mais

Tu donnes, tu donnes, tu donnes, tu donnes et ne lâches pas

Tu as joué, tu as joué

C’est dans les cordes qu’on se révèle, qu’on se dévoile

Les yeux de la Joconde m’étreignent

Là où je passe

Partout où je traîne

Partout où je tracte

Mon blues et ma peine

Quand la mode vient saigner

Tout sur son passage

Mais tu peux me voir fondre sur place

Quand le jour se pare

Du corps et du visage de Claudia Cardinale

Je jetterai l’éponge, les amarres et les armes

Et ce qu’il y a de sombre

C’est mouvementé

Dans les allées, les alcôves

C’est mouvementé

Ça bouge, ça bouge, ça bouge

Tu t’es bien battu mais

Tu donnes, tu donnes, tu donnes, tu donnes et ne lâches pas

Tu as joué pour gagner

Et chaque fois un autre que toi reprendra ta place

Tu t’es bien battu mais

Tu donnes, tu donnes, tu donnes, tu donnes et ne lâches pas

Tu as joué, tu as joué

C’est dans les cordes qu’on se révèle, qu’on se dévoile

Danse

Ce que tu sèmes je le récolte

C’est le Firefly effect

Tu te blesses et je m’écorche

Si tu te coupes je m’infecte

Tu t’es penchée trop près du bord

J’ai le vertige au sommet

L’ombre du faible et du fort

Dépend de sa place au soleil

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort

Sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Ce que tu goûtes je le dévore

Je suis pieds et poings liés

Si tu nages trop loin du bord

Moi sur le sol je n’ai plus pied

Je prends ta vie comme un trésor

Que je garde au canon scié

Quelques virages à la corde

Pour te voir franchir l’arrivée

Ce que tu sèmes je le récolte

C’est le Firefly effect

Tu te blesses et je m’écorche

Si tu te coupes je m’infecte

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort

Sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Pour prendre le large, il faut que le vent souffle

Alors je souffle, j’ai de la marge mais il se peut

Qu’un jour je m’étouffe

Plus à gagner que perdre

Hey, on vient finir ce qu’on a commencé

Se réconcilier sur l’oreiller

Si pendant quelques secondes

J’aimais le monde comme tu m’as aimé

Je sortirais de là auréolé

Pour toujours et à toi aliéné

Ce que l’on possède finit toujours par nous posséder

On a plus à gagner qu’à perdre

À vouloir incendier

Les deux bouts de notre chandelle

On pourrait s’échouer

Inspire expire respire

On a plus à gagner qu’à perdre

Au fond du panier

Hey, on s’est retrouvés parachutés

Dans les rues ici et à la volée

La voile en torche

Le coeur en poche

Comme seul allié

Depuis le philtre d’amour a tourné

Et les larmes ont coulé du barillet

J’ai laissé scotchée

Ma dignité

Dans le bar hier

On a plus à gagner qu’à perdre

À vouloir incendier

Les deux bouts de notre chandelle

On pourrait s’échouer

Inspire expire respire

On a plus à gagner qu’à perdre

Au fond du panier

Plus que mes doutes

Je voulais t’aimer,

Plus que tout plus que mes doutes plus que le temps

Celui qui pousse à se mentir à faire semblant

À faire fausse route

Plus que mes doutes

Je voulais t’aimer,

Plus que moi-même plus qu’il nous coûte

Plus noir plus grand

Passionnément à ton sourire à nos enfants

À notre couple

Plus que mes doutes

Et je passe mon coeur dans des machines

Je l’ouvre je le dessine

Je crains qu’il se défile de peur

Et je passe mon coeur à l’encre de Chine,

Le pèse et le dessine

Je crains qu’il se défile

De peur

Je voulais t’aimer

Plus qu’hier mieux pour demain

Plus sûr plus blanc

À faire pâlir à faire courir

Pour le restant

De nos beaux jours

Plus que toujours

Je voulais t’aimer,

Plus que tout plus que mes doutes plus que le temps

Celui qui pousse à se mentir à faire semblant

À faire fausse route

Plus que mes doutes

Et je passe mon coeur dans des machines

Je l’ouvre je le dessine

Je crains qu’il se défile de peur

Et je passe mon coeur à l’encre de Chine,

Le pèse et le dessine

Je crains qu’il se défile

De peur

Troisième pas

Au-dessus des murs à abattre

Dansent les fils des acrobates

J’ai passé deux heures devant le miroir

Pour être bien sûr que c’était moi

Du pain et des jeux pour nous faire croire

Que la mer est plus belle sans les vagues

J’ai passé deux heures devant l’abattoir

Pour être bien sûr de ne pas t’y voir

J’ai campé au pied des tours d’ivoire

Les yeux rivés sur leurs balustrades

Sur des rêves fanés à tous les étages

Sur des histoires qui finissent mal

Le monde n’est jamais prêt je ferai pour toi

Le premier, le second et le troisième pas

Je ne reculerai plus pour mieux sauter

J’ai trop peur de basculer du mauvais côté

Le coeur est lourd on fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Dans les salons les franches accolades

Dans les rues les héritiers d’Atlas

Et quelques porno stars qui se rêvent le soir

En nouvelles danseuses étoiles

J’irai me décrocher la mâchoire

Pleurer ceux qui ont marqué l’histoire

Je passerai mon âme à la lumière noire

Pour ne jamais te faire de mal

Le monde n’est jamais prêt je ferai pour toi

Le premier, le second et le troisième pas

Je ne reculerai plus pour mieux sauter

J’ai trop peur de basculer du mauvais côté

Le coeur est lourd on fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Prends les coups

Je porte la marque intacte de ton ombre au tableau

Nos rodéos se terminent en douches froides

Et une, deux, trois cents lésions sur les épaules

Ça laisse des traces et peu d’eau sous les ponts

Et la nuit est jeune, la nuit est jeune et opaque

J’entends des voix

Prends les coups mais ne les rends pas

J’essaie, j’essaie

Prends les coups bas et détends-toi

J’essaie mais je n’y parviens pas

Et prends ça

Accepte, j’accepte

T’as le goût des premières fois

Je teste et je m’en mords les doigts

Si tu me plaques au sol, tu te couches avec moi

Le sexe fort est celui qui s’en sort

J’ai vu deux, trois photos de nos funérailles

Ça déboussole

Prends les coups mais ne les rends pas

J’essaie, j’essaie

Prends les coups bas et détends-toi

J’essaie mais je n’y parviens pas

Et prends ça

Accepte, j’accepte

T’as le goût des premières fois

Je teste et je m’en mords les doigts

J’ai toujours su que ça finirait comme ça

L’élixir est puissant mais j’ai pas le temps, j’ai plus le

temps

J’ai toujours su que ça finirait comme ça

Le plaisir est violent mais j’ai pas le temps, j’ai plus le

Temps

Prends les coups mais ne les rends pas

J’essaie, j’essaie

Prends les coups bas et détends-toi

J’essaie mais je n’y parviens pas

Et prends ça

Accepte, j’accepte

T’as le goût des premières fois

Je teste et je m’en mords les doigts

7 vies

L’amour est hémophile fragile mais contagieux

Ne t’approche pas trop près de nous c’est dangereux

Je serai la force tranquille, ou bien l’huile sur le feu

Je cocherai les cases de la liste de tes voeux

La vue est magnifique, contemple-la tant que tu peux

La lumière alcaline, le bien l’ennemi du mieux

Tant que le temps défile

Tout doit se vivre à deux

Je pratique le langage des signes et celui du feu

7 vies, 7 nuits et 7 jours

Le temps qu’il me faut pour faire le tour

Des anneaux qui jalonnent mon parcours

De l’or pâle, de l’or vert, de l’or rouge

7 vies, 7 nuits et 7 jours

Le temps qu’il me faut pour faire le tour

De l’espace entre tes chevilles et ton cou

De l’amour, de l’amour, de l’amour

Je n’ai pas le goût du risque, j’ai le goût de l’enjeu

Je veux me contenter de toi mais pas de peu

Sous les flots d’artifices, nos démons font la queue

Mon coeur est d’origine, mon esprit spiritueux

Les parfums d’aubépine drainent les destins pluvieux

Celui qui ne t’envie pas ne saurait être envieux

Des talons, des aiguilles

Des flambeaux dans les cheveux

Je capturerai tout je ne clignerai plus des yeux

7 vies, 7 nuits et 7 jours

Le temps qu’il me faut pour faire le tour

Des anneaux qui jalonnent mon parcours

De l’or pâle, de l’or vert, de l’or rouge

7 vies, 7 nuits et 7 jours

Le temps qu’il me faut pour faire le tour

De l’espace entre tes chevilles et ton cou

De l’amour, de l’amour, de l’amour

Concerts

Photos

Vidéos